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Afin de construire une opinion publique demandeuse de l’assassinat des malades et des handicapés, le lobby homicide diffuse en ce moment une nouvelle affaire de « suicide » d’un jeune handicapé, lequel avait déjà été la victime d’une tentative de meurtre perpétrée par ses propres parents. Sans doute qu’une société décadente pour laquelle la vie ne consiste que dans la capacité à jouir des biens matériels, ne peut plus admettre en son sein la personne avec un handicap. Après l’étape de l’eugénisme du diagnostic prénatal la société s’achemine vers la mort programmée des malades et des handicapés.
A contrario voici, en anglais, le témoignage d’une famille avec un enfant très lourdement handicapé…
Jésus, je te remercie
parce que tu m’as donné la force d’être bonne
et que tu as été crucifié pour nous sauver.
Aide-moi à faire beaucoup de sacrifices
et que je reste dans la joie.
Jeanne-Marie
"246 tombes du cimetière d'Elne (Pyrénées-Orientales) ont été vandalisées dimanche et recouvertes d'inscriptions sataniques, comprenant les mot Satan, le nombre 666 ou des croix
inversées. Des croix par ailleurs ont été brisées ou descellées et renversées sur les tombes, et les ornements funéraires brisés. Les
enquêteurs privilégient la "piste satanique". Le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a souhaité que "toute la lumière soit faite" sur ces dégradations, et a contacté le maire d'Elne,
Nicolas Garcia, pour lui exprimer sa compassion, assurant que "tout serait mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de ces actes". Les
autorités chargés de l'affaire ont estimé que les auteurs étaient "bien organisés". Ces actes ont visé un carré de tombes situé à l'arrière du cimetière, par où "les auteurs ont dû
vraisemblablement entrer", selon M. Mateu, également conseiller général PS du canton. Le nombre 666 a été inscrit sur toutes les pierres tombales profanées. "Une quarantaine de tombes ont été littéralement mises sans dessus dessous", a rapporté un photographe de l'AFP. Des inscriptions ont été retrouvées sur environ 80% des tombes, selon les gendarmes. Pour eux, il ne s'agit "pas d'un coup de folie de quelques jeunes gens",
mais d'un acte réfléchi, "bien ficelé". Les enquêteurs évoquent "des dégradations" plutôt que "des profanations ", aucun tombeau n'ayant été ouvert. Il est très amusant de constater qu'alors que les journalistes ne daignent utiliser le mot de profanation que si des
inscriptions sont retrouvées sur les tombes - qu'il y ait eu ou non des dégradations - ils trouvent encore un degré supplémentaire pour éviter encore une fois de parler de profanation..."
SOURCE
De plus en plus percutant ce dernier numéro de LAITUE, le seul magazine transgender
pour la défense de la biodiversité. Au 242ème jour de sa paternité, Kevin témoigne du bon déroulement de sa grossesse heureuse. Kevin et Georges sont aussi militants de l’association
écologiste Savearth. Ils portent donc naturellement une attention toute particulière à la qualité de leur alimentation pendant la grossesse de Kevin. Kevin, le futur
papa, se livre sans pudeur et avec émotion au journaliste de LAITUE :
« être enceint est une première mondiale. Il faut que je mette toutes les chances de notre côté. C'est un devoir pour les genres humains.
Georges et moi étions déjà branchés bio depuis de nombreuses années. Nous avons toujours su que nous devions nous battre pour défendre les grands équilibres naturels. Bien sûr la défense de
la terre, la survie de la planète, commence dans notre assiette. La vie bio est un engagement radical, sans concession, et au quotidien. C’est exigeant mais c’est le prix à payer pour
garantir une vie heureuse à notre bébé ».
Ndlr : meilleurs voeux de bonheur à Georges le papa labrador !
Devant la souffrance humaine, la raison semble vaciller. La souffrance d’un être humain mobilise notre émotion au point qu’entre le silence de l’impuissance et la révolte de la sensibilité, nous ne savons plus que penser. Ce paradoxe est amplifié par la médiatisation des situations extrêmes. L’information devient manipulation des esprits. Il importe de se donner quelques repères de réflexion.
Nous percevons mieux aujourd’hui le scandale de la douleur persistante et nous ne pouvons plus accepter qu’elle ne soit pas prise en compte. La question devient d’autant plus urgente lorsque la médecine (qui a ses limites !) reconnaît qu’elle ne peut plus guérir quelqu’un. Se trouve posée la légitime question du non acharnement thérapeutique qu’a reconnu la Loi Léonetti (22 avril 2005). Ce non acharnement ne conduit pas à abandonner le malade à son sort. Il ne peut être envisagé que dans le cadre d’une prise en charge plus globale en termes de soins palliatifs. Nous parlons beaucoup de ces soins d’accompagnement sans toujours prendre la mesure de l’implication nécessaire de l’entourage du malade. Prendre soin suppose de mettre le malade au cœur du dispositif. Il ne s’agit pas de le « laisser mourir », mais de l’accompagner jusqu’au dernier souffle.
Il serait trop facile de constater l’indignité du malade en fin de vie. La dignité ne se perd pas dans des conditions difficiles d’existence. La dignité est intrinsèque à l’homme, en temps que créature (pour nous chrétiens, à l’image de Dieu). La tradition biblique (Deutéronome 30) nous invite à choisir la vie en toutes circonstances. Choisir la vie pour soi et pour les autres. Voilà bien l’enjeu de la prévention du suicide chez les adolescents comme chez les personnes âgées. Certains sophistes voudraient nous faire croire que la liberté de choisir sa mort est la dernière liberté fondamentale ! Certains vont même jusqu’à dire que l’euthanasie est une thérapie ( !) et que la grandeur de l’homme est de pouvoir refuser la souffrance.
Ce glissement insidieux entre combat (légitime) contre la douleur et refus de la souffrance doit être dénoncé. Car la souffrance (qu’elle soit liée à une douleur physique ou non) témoigne de la profondeur du mystère humain. Elle est à entendre, à accompagner. Nous avons déjà tellement tendance à faire taire les souffrances pour pouvoir continuer à rire de tout…
Derrière les souffrances (et douleurs) atroces de quelques uns, qui ne peuvent que nous émouvoir, il y a toutes les souffrances des personnes âgées, des malades chroniques en fin de vie, des victimes polytraumatisées des accidents de la route. Le véritable humanisme n’est pas de leur laisser le choix de « mourir dignement à son heure, selon son style ». Il faut dénoncer l’énorme impact médiatique de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité). L’association créée en 1980 est désormais présidée par Jean-Luc Roméro, ancien secrétaire national de l’UMP. Elle est présente dans un grand nombre de conseils d’administration des hôpitaux au titre de la représentation des usagers ( !) grâce à Xavier Bertrand (alors ministre de la santé). Elle est un des lieux de combat de certains qui souhaitent obtenir rapidement, soit une loi sur l’euthanasie, sur le modèle de la loi belge du 22 août 2002, soit une loi sur le suicide assisté sur le modèle de la loi suisse. Une tribune du Figaro du 20 mars 2008 titrait : « Mourir dignement : ce droit de l’homme encore à conquérir ». Voilà bien l’illustration de la perversion du langage qui sous prétexte de compassion peut conduire à la transgression de principes sacrés.
Père Jean-Marie ONFRAY
Délégué diocésain à la Pastorale de la Santé
Source : site du diocèse catholique de Tours
PF's Sycamore Tree Project in New Zealand exposes offenders to the consequence of their crime, and victims are helped in the healing
process.
Source : Prison Fellowship International