









Oink ! Oink ! Oink ! Pourquoi ces cris de verrat en rut ? Comment peuvent-ils être provoqués par la réminiscence de certains souvenirs cochons nés devant une vitrine particulière d’une rue étroite de Colmar ? Non, il ne s’agissait pas d’une échoppe « sex-shop »… Vous êtes déçus ? Vous vous attendiez à lire des lignes pimentées et palpitantes sur un blog par trop borborygmique (ce qui est normal pour un colopathe chronique me direz-vous). Pas grave. Il s’agit simplement de la devanture d’un restaurant (1) dans laquelle truies, cochons, porcs, verrats, porcelets, gorets, nourrains et pourceaux s’ébattent en une douce inconscience ludique. Cochonneries feintes qui font oublier au chaland les étapes cruelles de leurs transformations en saucisses, boudins, jambons, crépinettes, jarrets, lardons, pâtés et autres charcuteries…
(1) dont le tavernier - de cette auberge évidemment « haram » (c'est-à-dire non « halâl ») - m’a très aimablement permis de prendre cette photographie porcine…
"Je suis descendue au jardin des noyers, Pour voir la verdure de la vallée, Pour voir si la vigne
pousse, Si les grenadiers fleurissent." Cantique des Cantiques VI-11, traduction Louis Segond, 1910.
Inventeur du Pyroscaphe, du Palmipède, du Charles-Philippe,
vaisseaux propulsés à la vapeur, Claude François Jouffroy d'Abbans est l’inventeur du bateau à vapeur. Ci-dessous le mémorial du marquis Claude François Jouffroy d'Abbans à Besançon, statue en bronze qui regarde le Doubs sur lequel il expérimenta ses inventions.
Le Palais Bresse et Castille, œuvre de Roger
Mercier,
à Damerey (Saône-et-Loire).
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